Marche Pascale 2019

Marche pour tous les confirmés, confirmands et lycéens.
  • Quand: le 09/03/2019 de 14h00à 22h30
  • Où: de Rouffigny à Villedieu-les-poêles
  • Qui :
  • Téléphone0782017529
  • ParticipantsConfirmands, confirmés, lycéens, jeunes se préparant au baptême

 » VOICI LA SERVANTE DU SEIGNEUR. QUE TOUT M’ADVIENNE SELON TA PAROLE « 

Programme : 

  • marche
  • témoinages
  • Sacrement de Réconciliation
  • repas et détente
  • Messe et célébration de l’appel décisif des catéchumènes présidée par Mgr Le Boulc’h à 20h30 à l’église de Villedieu-les-Poêles
  • fin à 22h30

Rendez-vous à 14h à l’église de Rouffigny avec un pique-nique, des chaussures de marche, des vêtements chauds et 4 €. 

Inscriptions auprès des animateurs d’aumôneries ou à
SDEJV – secretariat.jeunes@diocese50.fr  ou au 02.33.76.70.80

télécharger le tract 

JMJ au Panama

Discours du pape François pour l’ouverture des JMJ de Panama


 

Chers jeunes, Bonsoir !

Qu’il est bon de vous retrouver et de le faire sur cette terre qui nous reçoit avec tant de couleur et tant de chaleur ! Les Journées Mondiales de la Jeunesse réunies à Panama sont, une nouvelle fois, une fête de joie et d’espérance pour toute l’Église et un énorme témoignage de foi pour le monde.

Je me souviens qu’à Cracovie certains m’avaient demandé si j’irais à Panama et je leur avais répondu : “je ne sais pas, mais Pierre ira sûrement. Pierre ira sûrement”. Aujourd’hui, je suis heureux de vous dire : Pierre est avec vous pour célébrer et renouveler la foi et l’espérance. Pierre et l’Église marchent avec vous et nous voulons vous dire de ne pas avoir peur, d’aller de l’avant avec cette énergie rénovatrice et ce souci constant qui nous aide et nous fait bouger pour être plus joyeux et plus disponibles, plus “témoins de l’Évangile”. Aller de l’avant non pas pour créer une église parallèle un peu plus “divertissante” ou “cool” dans un événement pour les jeunes, avec tel ou tel élément décoratif, comme si cela vous suffisait pour vous rendre heureux. Penser ainsi serait ne pas vous respecter et ne pas respecter ce que l’Esprit nous dit à travers vous.

Au contraire ! Nous voulons retrouver et réveiller avec vous la continuelle nouveauté et jeunesse de l’Église, en nous ouvrant à une nouvelle Pentecôte (cf. Synode sur les Jeunes, Doc. Final, n. 60). Cela n’est possible, comme nous venons de le vivre dans le Synode, que si nous osons marcher en nous écoutant et écouter en nous complétant, si nous osons témoigner en annonçant le Seigneur par le service de nos frères ; service concret, je veux dire.

Je sais que venir jusqu’ici n’a pas été facile. Je sais les efforts, les sacrifices que vous avez faits pour pouvoir participer à ces Journées. Beaucoup de journées de travail et d’engagement, des rencontres de réflexion et de prière ont fait que le chemin est, en grande partie, la récompense. Le disciple n’est pas seulement celui qui arrive en un lieu mais celui qui commence avec décision, celui qui n’a pas peur de risquer et de se mettre en marche.  C’est cela sa plus grande joie : être en marche. Vous n’avez pas eu peur de risquer et de marcher. Aujourd’hui nous pouvons “faire la rumba”, car cette rumba a commencé il y a longtemps dans chaque communauté.

Nous venons de cultures et de peuples différents, nous parlons des langues différentes, nous portons des vêtements différents. Chacun de nos peuples a vécu des histoires et des événements différents. Que de choses peuvent nous différencier ! Mais rien de tout cela n’a empêché de pouvoir nous rencontrer et de nous sentir heureux d’être ensemble. Cela est possible parce que nous savons qu’il y a quelque chose qui nous unit, il y a quelqu’un qui nous rapproche. Chers amis, vous avez fait beaucoup de sacrifices afin de pouvoir vous rencontrer et vous devenez ainsi de véritables maîtres et artisans de la culture de la rencontre. Par vos gestes et vos attitudes, par vos regards, vos désirs et surtout par votre sensibilité vous refusez et désavouez tous ces discours qui se focalisent et s’efforcent de semer la division, à exclure ou rejeter ceux “qui ne sont pas comme nous”. Et cela parce que vous avez ce flair qui sait pressentir que « L’amour véritable n’efface pas les différences légitimes, mais les harmonise en une unité supérieure » (Benoît XVI, Homélie, 25 janvier 2006). Au contraire, nous savons que le père du mensonge préfère un peuple divisé qui se dispute, qu’un peuple qui apprend à travailler ensemble.

Vous nous enseignez que se rencontrer ne signifie pas s’imiter, ni penser tous la même chose ou vivre tous de la même manière faisant et répétant les mêmes choses, écoutant la même musique ou portant le maillot de la même équipe de football. Non, pas ça. La culture de la rencontre est un appel et une invitation à oser garder vivant un rêve commun. Oui, un grand rêve capable d’abriter tout le monde. Ce rêve pour lequel Jésus a donné sa vie sur la croix et que l’Esprit Saint a répandu et a marqué au feu, le jour de la Pentecôte, dans le cœur de tout homme et  de toute femme, le tien et le mien, dans l’attente de trouver de la place pour grandir et se développer. Un rêve appelé Jésus semé par le Père dans la confiance qu’il grandira et vivra en chaque cœur. Un rêve qui circule dans  nos veines, qui fait frissonner le cœur et le fait danser chaque fois que nous l’écoutons : « Aimez-vous les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn, 13, 34-35).

Un saint de cette terre aimait dire : « Le christianisme n’est pas un ensemble de vérités qu’il faut croire, de lois qu’il faut respecter, ou d’interdictions. Il deviendrait ainsi repoussant. Le christianisme est une Personne qui m’a beaucoup aimé, qui réclame et demande mon amour. Le christianisme c’est le Christ » (cf. Saint Oscar Romero, Homélie, 6 novembre 1977). C’est réaliser le rêve pour lequel il a donné sa vie : aimer du même amour dont il nous a aimés.

Nous nous demandons : Qu’est-ce qui nous maintient unis ? Pourquoi sommes-nous unis ? Qu’est-ce qui nous pousse à nous rencontrer ? L’assurance de savoir que nous avons été aimés d’un amour intime que nous ne pouvons pas ni ne voulons taire et qui nous met au défi de répondre de la même manière : avec amour. C’est l’amour du Christ qui nous presse (cf. 2Co 5, 14).

Un amour qui ne “contraint” pas ni n’écrase, un amour qui ne marginalise pas ni ne réduit au silence, un amour qui n’humilie pas ni n’asservit. C’est l’amour du Seigneur, amour quotidien, discret et respectueux, amour de liberté et pour la liberté, amour qui guérit et qui relève. C’est l’amour du Seigneur qui apprend plus à redresser qu’à faire chuter, à réconcilier qu’à interdire, à donner de nouvelles chances qu’à condamner, à regarder l’avenir plus que le passé. C’est l’amour silencieux de la main tendue dans le service et le don de soi qui ne se vante pas.

Crois-tu en cet amour ? Cet amour en vaut-il la peine ?

Ce fut la même demande et la même invitation que reçut Marie. L’ange lui a demandé si elle voulait porter ce rêve dans ses entrailles et le faire vie, le faire chair. Elle a dit : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38). Marie a osé dire “oui”. Elle a osé donner vie au rêve de Dieu. Et c’est la même chose que l’ange veut demander à vous, à moi : Veux-tu que ce rêve prenne vie ? Veux-tu lui donner chair avec tes mains, avec tes pieds, avec ton regard, avec ton cœur ? Veux-tu que l’amour du Père t’ouvre de nouveaux horizons et te conduise sur des chemins jamais pensés ni imaginés, rêvés ni espérés, qui réjouissent et fassent chanter et danser le cœur ?

Est-ce que nous osons dire à l’ange, comme Marie : Voici les serviteurs du Seigneur, qu’il en soit ainsi ?

Chers jeunes : la chose la plus attendue avec espérance de ces Journées ne sera pas un document final, une lettre convenue ou un programme à exécuter. La chose la plus attendue de cette rencontre sera vos visages et une prière. Chacun retournera chez lui avec la force nouvelle qui apparait chaque fois que nous nous rencontrons et rencontrons le Seigneur, remplis de l’Esprit Saint pour rappeler et garder vivant ce rêve qui nous unit et que nous sommes invités à ne pas laisser geler dans le cœur du monde : là où nous nous rencontrons, faisant ce que nous sommes en train de faire, nous pouvons toujours lever les yeux et dire : Seigneur, apprends-moi à aimer comme toi tu nous a aimés – répétez-le avec moi – Seigneur apprend-moi à aimer comme toi tu nous a aimés.

Nous ne pouvons pas terminer cette première rencontre sans remercier. Merci à tous ceux qui ont préparé avec beaucoup d’enthousiasme ces Journées Mondiales de la Jeunesse. Merci d’oser organiser et accueillir, de dire “oui” au rêve de Dieu de voir ses enfants réunis. Merci Mgr Ulloa et à toute votre équipe pour aider à ce que le Panama soit aujourd’hui non seulement un canal qui unit les mers, mais aussi un canal où le rêve de Dieu continue de trouver des voies pour grandir, se multiplier et se répandre dans tous les recoins de la terre.

Chers amis, Que Jésus vos bénisse et que Santa Maria la Antigua vous accompagne toujours, afin que nous soyons capables de dire sans crainte, comme elle : « Je suis là. Qu’il en soit ainsi ».

 

François

Visitations

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Les Visitations

 

La visitation de la Haye Pesnel à Marigny

 

Samedi 9 février 2019

Dans le cadre de la 2ème année de l’itinéraire diocésain « Disciples Missionnaires », le Diocèse nous invite à participer aux « Visitations ». Notre Paroisse de Marigny va donc recevoir la Paroisse de la Haye Pesnel le samedi 9 février prochain. Nous serons à notre tour invité par la suite à la Haye Pesnel.
Concrètement, la journée se déroulera de 10h à 16h30 à Marigny. Après un temps d’accueil et de rencontre entre paroissiens, nous célébrerons la messe, puis partagerons un repas. L’après-midi sera un temps d’échange et de rencontre des paroissiens de Marigny et de la Haye Pesnel, animé par les bénévoles de la paroisse. Enfin, nous terminerons la journée par un temps de prière. Tout le monde est invité ! enfants, adultes, paroissiens réguliers ou moins réguliers, parents d’enfants catéchisés ou non, et tous ceux qui seraient intéressés.
Concernant le repas, c’est la Paroisse de Marigny qui invite tous les paroissiens de Marigny et la Haye Pesnel. Aussi, pour des fins pratiques, merci de vous inscrire via le coupon ci-joint et de le déposer avant le 25 janvier dans l’urne située près de la porte de la Sacristie de l’Eglise de Marigny ou par retour de mail. Cela permettra à la paroisse de prévoir assez de nourriture pour tout le monde !

L’EAP et Le Père Sarah
Ps : bien entendu, si des activités vous empêche d’être présent à une partie de la journée, vous êtes les bienvenus quand même.

Inscription :

NOM……………………………………………

Prénom : …………………………………….

Nombre d’adultes :……………………….

Nombre d’enfants : ………………………

Télécharger cette feuille

Lien vers le site du diocèse.

Voeux

 

Vitrail

Ce bulletin est l’occasion pour moi de remercier la municipalité pour la réfection des vitraux qui apporte un confort de chauffage…mais aussi de remercier chaleureusement toutes les personnes qui veillent, tout au cours de l’année, à l’entretien de l’église, à la préparation liturgique des messes, à la mise en place pour les différents offices et le rangement nécessaire, au

Composition - Noëlfleurissement, à la frappe des feuilles de chants, à la catéchèse, aux visites des malades, à l’accompagnement des familles en deuil et j’en oublie certainement… Soyez tous remerciés pour votre aide et je vous adresse, à vous ainsi qu’à vos familles, tous mes vœux pour cette nouvelle année qui ne va pas tarder. Sans oublier nos malades !.

Bonne, Sainte et Heureuse Année 2019 !

Odile

Journée Mondiale de la Paix

La journée mondiale de la paix est une journée mondiale établie à l’initiative de l’Église catholique romaine en 1968 en faveur de la paix dans le monde. Elle a lieu le 1er janvier de chaque année.

Téléchargez le message de cette année…

Lettre du Pape François

 

Noël – Ecole Notre Dame

Ecole Notre-Dame : une célébration de Noël sous le signe de l’amour et de la solidarité ! 

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       Jeudi 20 décembre, à quelques jours de la fête de Noël, les enfants de l’école Notre-Dame, accompagnés de leurs enseignantes et des aide-maternelles se sont retrouvés autour de la crèche en présence du Père Sarah, d’Odile Lemoine et de quelques parents pour célébrer la Nativité.

Au NOEL 2018-ECOLE NOTRE-DAME-1.JPGcours de cette célébration « vivante », les enfants ont pu écouter un conte « l’histoire du vieux berger » qui les amenait à réfléchir sur l’Attente du Sauveur. Ils ont pu également apporter les personnages à la crèche lorsque le Père Sarah a lu le récit de la Nativité (Marie, Joseph et Jésus). Enfin, des intentions de prières ont été lues avec, à chaque fois, une lettre du mot NOEL qui apparaissait. Des enfants des classes maternelles, GS et CP ont déposé des bougies dans la crèche.

Bien sûr, cette belle célébration a été ponctuée par plusieurs chants tels que : « Allez crier sur la montagne : Suivre l’étoile… ».

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  « Donner une véritable dimension à Noël en mettant du sens humain et spirituel à cette célébration » était notre but essentiel, explique Monsieur Dufour, le chef d’établissement.

 

Nettoyage de l’église

Après réfection des vitraux et leur repose, un grand ménage s’imposait à l’église pour la faire belle pour Noël. Une équipe de 7 personnes a remué balais, chiffons, tête de loup et aspirateurs ce lundi 17 décembre.

Merci à Mariko, Evelyne, France, Martine, Madeleine, Alain et Murielle d’Hébécrevon-Thèreval venus se joindre à nous. Un grand merci à tous pour ce service important, ouvert à toutes les bonnes volontés –

Prochain grand ménage, la semaine avant Pâques, probablement, le lundi 15 avril. Prenons note !

Madeleine

Dans les pas de Jésus…

Mme Madeleine Gardie, bien connue de tous, a vécu le pèlerinage en Terre Sainte du 9 au 17 octobre 2018. Elle le partage avec nous au travers de son témoignage :


« Depuis le début de l’année liturgique, nous nous réunissons en petites fraternités pour apprendre (à la demande de Mgr Leboulc’h), à devenir ensemble Disciples-missionnaires, avec l’éclairage de l’Evangile de Marc, et nous laisser façonner à l’image de Jésus pour rayonner de l’Evangile dans nos communautés paroissiales et d’Eglise avec l’aide de l’Esprit-Saint.

Au mois de juin, le Père Sarah m’apprend que j’ai été désignée pour représenter la paroisse au pèlerinage diocésain en Terre Sainte. Grande joie certainement mais aussi, aurai-je la force physique ? Je demande au Seigneur de m’éclairer puis je lui fais confiance et mardi 9 octobre, départ de Saint-Lô pour Paris-Orly en autocar – 10h05 décollage de Paris-Orly, vol 3302 Fransaira – 15h45 arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv – Accueil par nos guides et route vers la Galilée – 19h30 messe chez les Sœurs à Nazareth – diner et nuit à Nazareth.

3Mercredi 10 octobre : Messe à Nazareth à la basilique supérieure. Marie accueille notre pèlerinage ; elle a dit «oui» à notre disons «oui» à la parole de Dieu ; soyons serviteurs les uns pour les autres – visite de l’église Saint Joseph et du musée du village antique. Jésus grandissait en âge et en sagesse, jouait sur la place du village – route vers le lac de Tibériade, traversée du lac, déjeuner pique-nique au bord du lac – 13h45 visite de Capharnaüm – 15h45 montée au Mont des Béatitudes. Là, nous revivons l’appel des disciples « Venez à ma suite, je vous ferai pêcheurs d’hommes. Laissant leurs filets, ils le suivirent ». Guérison d’un homme tourmenté par un esprit impur, guérison de la belle-mère de Pierre : Jésus la prit par la main, la fit lever et elle les servait ; il guérit beaucoup de gens atteints par toutes sortes de maladies. Jésus se leva bien avant l’aube, il priait dans un endroit désert. Les disciples partirent à sa recherche, ils lui dirent « Tout le monde te cherche ». Jésus leur dit « Allons ailleurs afin que je proclame l’évangile, c’est pour cela que je suis sorti ». La tempête apaisée sur le lac : Jésus dit   «silence, tais-toi» et le calme revint. L’appel des douze : Jésus monte sur la montagne pour appeler et instituer le groupe des douze et les associer à sa propre mission.

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Jeudi 11 octobre : Messe au bord du lac de Tibériade. Jésus prend soin de la foule et fait faire à ses disciples un geste humain : nourrir leurs corps. Il nous manifeste son humanité dans sa divinité, parole et pain de vie pour les hommes.

 

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Vendredi 12 octobre : Nazareth/Qsar el Yaoud/Jéricho/Bethléem. Sur les bords du Jourdain, ce lieu du baptême du Christ nous permet de nous souvenir de notre propre baptême et de ce que la grâce du baptême opère en nous.


Jéricho 
: guérison de l’aveugle Bartimée. Jésus le voit, l’entend alors que la foule le faisait taire, jeta son manteau, se leva d’un bond, l’homme retrouva la vue et suivit Jésus sur le chemin. Béthanie : Marthe, Marie et Lazare : profession de foi de Marthe « Tu es le Christ ». Lazare  réveillé d’entre les morts était à table. Marie versa le parfum sur les pieds de Jésus qu’elle essuya de ses cheveux ; la maison fut remplie de l’odeur du parfum.

Route vers Bethléem, passage du mur qui sépare la Palestine de Jérusalem sur la longueur de 700 kms- dîner et nuit à Bethléem.

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Samedi 13 octobre : De bon matin, à 6h30, départ pour la découverte du champ des bergers, lieu immense. Un enfant vient au monde. La joie d’une naissance et pourtant
quel voyage éprouvant pour Marie attendant son enfant, refus de l’aubergiste. Ils avaient l’air trop pauvres. 1ers émigrés déjà, refuge dans l’étable où se réfugiaient
brebis et bergers. Marie mit au monde son fils, elle l’emmaillota et le coucha dans une
mangeoire. Messe dans une grotte étable où est né Jésus ; nous avons vu le lieu où se trouvait la mangeoire et ce 13 octobre, 10nous chantons « Il est né le divin enfant et Gloria in excelsis Deo ». Les bergers allèrent à Bethléem pour voir la Bonne Nouvelle que Dieu leur avait annoncée:

« Un sauveur vous est né ».

Après avoir vu, ils racontèrent ce qu’ils avaient vu, pauvres parmi les plus pauvres, Bergers 1ers disciples-missionnaires.- Déjeuner au restaurant libanais –Visite de
l’église de la Nativité : nous passons la petite porte, même les plus petits «doivent 8baisser la tête » pour s’incliner devant l’endroit où le Sauveur est né, foule immense du monde entier – puis temps de rencontre avec le Père Yacoub Rafida au séminaire de Beit Jala qui nous parle des difficultés d’être chrétien à Bethléem avec les palestiniens. Les jeunes séminaristes nous ont accueillis et servi un goûter. Dîner et nuit à Bethléem.

Dimanche 14 octobre : Route vers Jérusalem : à 10h, messe à Béet Hanina, église Saint Jacques avec la communauté arabe. Moment très fort entre deux communautés récitant le chapelet, alternant chacune dans sa langue et à la fin de la messe, chantant l’Avé Maria de Lourdes devant la statue de Notre Dame de Lourdes, tous

11ensemble, puis temps d’accueil autour d’un café, tradition de chaque dimanche. Nous rejoignons ensuite Bethphagé  vers l’église Sainte Anne.Visite de l’église, découverte de la piscine probatique de Bethséda là où Jésus accomplit son premier miracle à Jérusalem guérissant un paralytique. Ste Anne, le plus bel édifice, laissé par les croisés.

 

 

Traversée de Jérusalem par le chemin de Croix franciscain, à travers le souk jusqu’au Saint Sépulcre, puis rencontre avec le Père Stéphane à la Custode. Conférence sur la vie avec toutes les religions, les cultures qui se partagent les lieux sacrés. Dîner et nuit à Jérusalem.

 

 

 

24Lundi 15 octobre : Jérusalem : Visite du musée de l’Ophel et circuit dans la Jérusalem du temps du Roi David. En sortant, nous allons au Mur des Lamentations, lieu symbolique où les juifs viennent prier au pied du temple en ruine la longue histoire de l’Ancien Testament.-Déjeuner à l’hôtel puis montée à pied au Carmel du Pater au lieu-dit où Jésus enseigna le Notre Père aux Apôtres,

le 23Notre Père écrit en toutes les langues du monde. Nous avons la messe au Carmel du Pater en présence du Consul Général de
France. C’est la fête de Ste Thérèse d’Avila, réformatrice et patronne des Carmels. Le soir, heure sainte à Gethsémani avec proposition du sacrement de Réconciliation.

 

Mardi 16 octobre : Messe à Saint Pierre de Gallicante. Marche vers la porte de Jaffa puis Chemin de Croix selon l’évangile de Saint Marc, au plus près du trajet à travers la ville au rythme des psaumes. Jésus torturé, accusé injustement, renié par Pierre. Est-ce possible ? Combien de gens sont encore torturés de nos jours injustement ! – arrivée au St Sépulcre où la joie de la Résurrection nous inonde ; Marie-Madeleine, 1er disciple-missionnaire.- temps libre – en milieu d’après-midi, conférence d’un Père Dominicain à l’école biblique – visite à l’église Saint Etienne, 1er martyr – après le dîner à l’hôtel, relecture en fraternités.

 

 

 

Mercredi 17 octobre : Jérusalem, Jaffa, Paris – Visite du port de Jaffa, face à la Méditerranée, immensité toute bleue puis enseignement partage biblique en groupe – Messe d’envoi du pèlerinage à Jaffa, église Saint Pierre avec homélie de Mgr Le Boulc’h. – puis aéroport de Tel Aviv, décollage à 18h35, arrivée dans la Manche à 6h le jeudi matin.

Heureux d’avoir mis nos pas dans ceux de Jésus, vivant l’évangile dans les lieux où Jésus lui-même a enseigné. Difficile de redire ce que nous avons éprouvé mais combien convaincus d’aller vers nos frères porter sa bonne Nouvelle et nous mettre au service des plus pauvres dans nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail. »


Merci Madeleine de nous avoir permis ce partage et en ce temps de l’Avent, n’ayons pas peur d’aller vers nos frères dans le besoin, comme vous le dîtes si bien ! Bon temps de l’Avent à chacun de vous !

Odile

Lumière de Bethléem 2018

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Dans la Manche, c’est à Cherbourg que la Lumière de Bethléem sera réceptionnée, n’hésitez pas à venir la partager !