Que fête-t-on à l’Ascension ?

La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.

La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard. Le jour de l’Ascension, la couleur des vêtements liturgiques (que porte le prêtre) est le blanc, couleur de la fête, de la lumière et de la joie.

Jésus rejoint son Père

L’Ascension est relatée par l’évangile de Marc (chapitre 16, verset 19), l’évangile de Luc (chapitre 24, verset 51) et le livre des Actes des Apôtres (chapitre 1, versets 6-11). Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples et leur annonce : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ». Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’évangile de Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ».

Ainsi s’achève le temps des rencontres du Ressuscité avec ses disciples. Cependant, selon sa promesse, Il sera toujours avec eux, mais d’une présence intérieure : ils ne le verront plus de leurs yeux. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Un nouveau mode de présence

Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi. L’Ascension est source de liberté : loin de s’imposer aux hommes, Jésus les laisse libres de croire, et donc d’aimer véritablement. Jésus ne cesse d’inviter les hommes à le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de sa présence et de son action, en particulier dans la célébration des sacrements, notamment l’Eucharistie, mais aussi dans sa Parole, son Peuple, ses ministres (évêques, prêtres, diacres)…

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?  » (Ac 1, 11) s’entendent dire les apôtres: l’Ascension du Christ est aussi un appel à un plus grand engagement dans le monde pour porter la Bonne Nouvelle.

La signification des Cieux

L’Ascension de Jésus n’est pas un voyage dans l’espace, vers les astres les plus lointains, car les astres sont eux aussi faits d’éléments physiques comme la terre. Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu et vivre en son amour. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. À propos du Ciel, le Catéchisme de l’Eglise catholique parle de « l’état de bonheur suprême et définitif ». Jésus ne s’est pas éloigné des hommes mais maintenant, grâce à sa présence auprès du Père, il est proche de chacun, pour toujours.

Messe des Malades

Le Père Sarah et l’équipe de visites des malades vous invitent à participer à la messe des malades qui aura lieu le mercredi 22 mai 2019 à 15 h à la salle des fêtes de Marigny.

Ce temps de partage se prolongera par un goûter.

Les personnes souhaitant recevoir le sacrement de l’Onction des Malades au cours de cette messe peuvent se faire connaître (si elles n’ont pas reçu d’invitation) près d’Annie Anquetil, responsable des visites des malades via le formulaire ci-contre.

Le sacrement des malades

Signe de la tendresse du PèreLe sacrement de l’onction des malades est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions existentielles de l’homme.

L’onction des malades

Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrementconsiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

Quelle guérison ?

Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.

Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrementrappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.

« Venez à moi vous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai »  Mt 11, 28

Face à une mort toute proche, l’eucharistie est donnée en viatique, l’ultime Communion que reçoit le malade au moment de mourir.

 

Source : Conférence des Évêques de France

Marie au mois des fleurs

En avril et mai, la campagne de la Manche est un régal pour les yeux. Je ne me lasse pas de contempler le bocage normand, ses tapisseries de couleurs, ses notes musicales, le bruissement de tous ses êtres vivants, petits et grands.

Le mois de mai est depuis longtemps (officiellement depuis 1724 à Rome), un mois consacré à Marie. En ce mois des fleurs, beaucoup aiment déposer des bouquets sur les autels, au pied des statues de Notre Dame.

Honorer Marie par des fleurs, en lui offrant ce que la nature peut créer de plus beau. Marie dans l’Evangile n’est-elle pas le visage de ce que la condition humaine peut exprimer de plus beau. Non pas la simple beauté extérieure, mais la beauté rayonnante de l’âme en son corps quand elle est toute habitée de l’amour de Dieu. Par Marie, présenter à Dieu la beauté de l’amour en travail en nous, et lui demander de le faire grandir par le don de l’Esprit-saint.

Honorer Marie par des fleurs, en lui offrant ce que la nature peut créer de délicat et fragile. Marie dans l’Evangile ne respire pas la puissance, mais, au contraire, la pauvreté de l’enfance. Marie est sans prétention et sans volonté de retour à soi. Chasteté de Marie qui suscite la liberté du don. Par Marie, manifester notre désir d’aimer nos frères et sœurs, ouvrant un chemin de paix et de joie, sans pression ni possession.

Honorer Marie par des fleurs, en implorant par son intercession la miséricorde du Père en Jésus. Marie dans les évangiles recueille les inquiétudes et les souffrances des hommes. Elle médite les événements de la vie des hommes dans son cœur pour les offrir à Dieu dans la confiance en sa bonté. Par Marie, nous montrer disponibles à accueillir le pardon de Dieu qui ressuscite.

Honorer Marie par des fleurs, dans un geste de remerciement pour sa présence. Marie dans le Magnificat exulte en Dieu son Sauveur qui fait en elle et dans les âges des âges des merveilles. Avec Marie, chanter la louange du Père et du Fils et du saint Esprit de Dieu.

En ce mois de mai, fleurir Marie « comblée de grâce ».

Dans notre vocabulaire, le mot « grâce » est riche de significations. La grâce n’est-elle pas la beauté : « vous êtes gracieuse » ; la fragilité : « vous êtes gracile » ; le don gratuit : « je te fais la grâce de » ; le remerciement : « je te rends grâce » ; ou le pardon : « je te fais grâce ».

Que Notre Dame, comblée de grâce, nous aide en ce mois de mai à grandir dans la grâce de Dieu.

+ Laurent Le Boulc’h
Evêque de Coutances et Avranches

Source : Diocèse de Coutances (2017)

Nomination

Comme il nous l’a annoncé le Dimanche des Rameaux, le Père Sarah, au terme de son contrat en tant que prêtre Fidei Donum, quittera notre paroisse fin août et rejoindra son diocèse de Conakry.

Aujourd’hui, Dimanche de la Divine Miséricorde, le père Thierry Anquetil, vicaire général du Diocèse de Coutances et Avranches, est venu célébrer l’eucharistie et nous annoncer que :

img_20190428_1624264749771994706594007.jpgA compter du 1er septembre 2019, le Père Philippe Léonard est nommé Administrateur de la Paroisse Saint Vincent de Paul de Marigny.

Il demeure en charge de ses missions précédentes.

Nous nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous et l’assurons de notre étroite collaboration.

 

Ouvrons les Coeurs !

OUVRONS LES COEURS ! FESTIVAL MISSIONNAIRE ORGANISÉ PAR LES PAROISSES SAINT-JEAN-BAPTISTE ET SAINT-LAUD !

  • Quand : du 04/05/2019 à 09h00au 12/05/2019 à 22h00
  • Où: Agneaux, Saint-Georges-Montcocq et Saint-Lô

Fortes de la formidable première expérience de semaine missionnaire en novembre dernier à la rencontre des habitants de Saint-Lô et Agneaux, les paroisses Saint Laud et Saint Jean-Baptiste ont souhaité proposer une seconde semaine de Mission. Elle se tiendra du 4 au 12 mai 2019, à Agneaux, Saint-Georges-Montcocq et Saint-Lô.

L’objectif est le même : s’ouvrir aux autres, accueillir tous ceux qui sont en recherche de Dieu. La première mission a montré de façon impressionnante à quel point de nombreuses personnes étaient en quête de sens, porteurs de nombreuses questions sur la vie et sa finalité.

Mais bien souvent, elles ne savent pas à qui et où s’adresser. C’est une des conséquences de la forte déchristianisation de notre pays : nombreux sont ceux qui ne savent pas où se trouve le presbytère, où vivent les prêtres à qui ils ont pourtant envie de parler. Le plus souvent, ils n’osent tout simplement pas entrer dans une église pour s’imprégner de l’ambiance calme qui y règne, pour s’y recueillir. La mission « Ouvrons les Coeurs » est entre autres choses là pour ça : rappeler que Dieu accueille tout le monde, sans jugement.

Découvrir le programme complet de cette semaine de mission.

Télécharger le dossier de presse.

Paroisses Saint Laud et Saint Jean Baptiste

Source : Diocèse de Coutances

Alléluia!

ALLÉLUIA ! CHRIST EST RESSUSCITÉ !

 

Frères et sœurs, nous venons de vivre en France un évènement étrange. D’une certaine manière, c’est notre pays tout entier qui, par la grâce de Notre Dame, est entré dans les trois jours les plus saints de la liturgie chrétienne. Notre nation a vu en effet la cathédrale de Paris subir les assauts des flammes. Elle a vu sa flèche s’écrouler comme le signal douloureux d’une mise à mort. Elle a pleuré devant son corps défiguré. Le second jour, elle est restée comme suspendue entre la tristesse de l’anéantissement et l’espérance d’un salut encore possible. Le troisième jour, elle a entendu l’annonce d’une renaissance à venir. Notre Dame rejaillirait de ces cendres.

Nous n’aurons pas fini de décrypter les signes et l’ampleur de ce qui s’est joué dans notre pays en cette semaine sainte. Tant de symboles se croisent ici.

Pour nous chrétiens, c’est comme si Notre Dame avait voulu dans ce drame délivrer au monde un message d’espérance pascale. Au-delà de la vague immense d’émotion qui a submergé notre pays, la voix de Notre Dame appelait à la foi en Jésus Ressuscité, le premier-né d’entre les morts. Elle appelait les hommes et les femmes à plonger dans la célébration de la grande traversée de Jésus, dans le grand combat de l’amour divin contre le feu du mal et de la mort, dans le passage définitif vers la lumière de la vie. Et nous voici, frères et sœurs, rassemblés en cette nuit très sainte pour célébrer dans notre église le grand mystère de la mort et de la Résurrection de Jésus.

Dans son récit de la passion, Luc raconte que devant la croix de Jésus « la foule des gens qui s’étaient rassemblées pour ce spectacle, observaient ce qui s’était passé, et s’en retournaient en se frappant la poitrine ». Devant la mort de Jésus, la plainte douloureuse des hommes s’est élevée vers le ciel. Car si Lui, Jésus, le Prince de la justice et de la paix, l’homme totalement rempli de l’Esprit d’Amour de Dieu, finit ainsi, broyé par le mal, que restait-il d’espoir pour notre humanité ? Si Jésus, Christ et Seigneur de l’univers, est définitivement vaincu par le mal, l’injustice et le péché, qui d’autre pouvait sauver l’humanité ? Il n’y a rien de plus désespérant dans l’histoire des hommes que la croix de Jésus.

Pendant deux jours, la fureur du mal a semblé victorieuse. Un terrible sentiment d’abandon s’est abattu sur les disciples. Jésus le Maître, Lui qui paraissait si fort de la puissance même de Dieu, n’a pas fait le poids devant le mal. Le cynisme et le non sens du mal finiront ils toujours par tout emporter ? Vide absolu de la mise au tombeau.

A l’aube du troisième jour, à la pointe de l’aurore, des femmes retournent au tombeau du Juste. La pierre est étrangement roulée. Elles entrent. Deux hommes en vêtements éblouissants leur annoncent : « Il n’est pas ici, Il est ressuscité ! »  Se souvenant de la promesse de Jésus, les femmes s’en vont proclamer l’incroyable nouvelle. Mais, les disciples ont bien du mal à les croire. Il faudra que Jésus le Ressuscité apparaisse vivant, au milieu d’eux, pour qu’enfin la foi nouvelle gagne leurs cœurs !

Christ est Ressuscité ! Frères et sœurs, Il est vraiment ressuscité ! Et c’est un grand bouleversement dans la vie du monde. Car, désormais, le mal et la mort n’ont plus le dernier mot de nos existences humaines. Le cynisme et la dérision du monde sont vaincus !

La Résurrection du Christ ouvre aux hommes l’avenir de Dieu. Nous étions condamnés à finir dans la mort et le néant, mais Jésus est revenu du lieu de la mort. Il est apparu à ses disciples, non pas comme un zombie ou un fantôme, mais comme un Vivant surabondant de vie, corps glorieux de Jésus. Le Ressuscité est revenu vers ses disciples leur annoncer qu’ils sont tous appelés à entrer, comme Lui, dans l’éternité rayonnante de joie et d’amour en Dieu.

Jésus, le Ressuscité de Pâques, dévoile l’avenir de l’humanité en Dieu, et il nous en montre le chemin.

« Si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui. » écrit saint Paul. Le chemin du Ressuscité vers la vie passe par la mort au vieil homme et ses égoïsmes en nous pour renaître dans la surabondante générosité de Dieu. Le chemin de Jésus nous appelle à nous laisser renouveler du dedans par l’amour miséricordieux de Jésus, cet amour divin qui a déjà tout traversé du mal et de la mort. Il nous appelle à trouver en Lui, Jésus, une nouvelle espérance pour nous engager au service de la justice, de la paix et de la fraternité. En celui qui se laisse ainsi transformer par l’amour de Jésus, la résurrection est déjà commencée ici-bas.

C’est dans le baptême et les sacrements de l’initiation que l’Eglise célèbre ce magnifique don de vie nouvelle. « Si, par le baptême dans sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, de même que le Christ, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. », écrit saint Paul.

Chers catéchumènes, en cette nuit très sainte, vous allez être plongés dans l’expérience de la Pâque de Jésus qui vous fera passer de la mort à la vie. Vous allez connaître l’engloutissement du péché dans les eaux pour renaître à la vie, la vie qui déjà a passé le mal et la mort en Jésus.

Nés à la vie nouvelle d’enfants de Dieu par votre baptême, vous serez ensuite par le sacrement de la confirmation mis au monde. Par la puissance de l’Esprit Saint, vous deviendrez alors des disciples-missionnaires de l’Evangile. Vous communierez ensuite au Corps et au Sang du Ressuscité qui se donne en chaque Eucharistie dans son Eglise. En recevant régulièrement dans l’assemblée des chrétiens, la Parole, le pain et le vin de la présence du Ressuscité, vous consoliderez votre vie de baptisés-confirmés. Dans le Christ, c’est un nouvel avenir qui s’ouvre à vous par l’humble témoignage de la sainteté de l’amour, chaque jour. Ce témoignage vous conduira loin, jusque dans l’éternité de Dieu.

Frères et sœurs, le témoignage de l’Evangile n’est pas toujours facile à porter aujourd’hui. Il nous conduit parfois à poser des paroles et des gestes qui vont à contre-courant des manières du monde. S’ils veulent tenir bon, les chrétiens doivent plus que jamais nourrir leur foi dans la prière et dans la rencontre de frères et sœurs en Eglise.

Mais, en cette nuit de Pâques 2019, c’est aussi Marie, Notre Dame, qui nous fait signe. La cathédrale a failli disparaître dans l’eau et le feu. Sa vulnérabilité l’a rendue soudain encore plus aimante aux yeux du monde. Partout, des foules témoignent aujourd’hui de leur amour pour elle. Et nous sommes, nous, chrétiens, appelés à faire chorus avec elles en grandissant encore dans la foi et le témoignage de Jésus.

Puissent ces foules, en aimant Notre Dame, prendre conscience de leur destinée spirituelle. Puissent-elles renaître dans la foi en Jésus mort et Ressuscité, dont Notre Dame est la voix lumineuse au milieu de la cité, et trouver en elle le regain de l’espérance.

Frères et sœurs, que par la grâce de notre Dame, notre monde se laisse guérir de son oubli de Dieu et de son oubli des plus petits. Que nous apprenions tous de Jésus, le Seigneur Ressuscité, à vivre, en nous élevant et en rayonnant de sa charité au milieu du monde, promesse de la vie éternelle.

Amen ! Alléluia !

Monseigneur le Boulc’h
Homélie de la vigile pascale – 20 avril 2019

Des Rameaux vers Pâques…

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Le 14 avril, dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur, la bénédiction des Rameaux et la lecture de l’entrée de Jésus dans Jérusalem se sont déroulés devant la salle St Vincent sous le soleil, avant de rejoindre l’église en procession et poursuivre la célébration, notamment avec la lecture de la Passion.

H O S A N N A   !

À la fin de la messe, le père Sarah, prêtre Fidei Donum, a annoncé son départ de la paroisse pour la Guinée Conakry, au terme de son contrat.


img4Jeudi Saint, la messe était célébrée par le père Mary. Au cours de cette célébration eût lieu le lavement des pieds.

img_20190420_1748548685493372969403735.jpgPuis, après la communion, le Saint Sacrement a été conduit en procession vers le reposoir.


Vendredi Saint :

Après le chemin de croix devant les stations de l’église de Marigny fût célébré l’Office du vendredi saint durant laquelle a été proclamé le Récit de la Passion, puis la grande prière universelle et ses 10 intentions :

 

1- Pour la Sainte Eglise
2- Pour le Pape
3- Pour le clergé et le peuple fidèle
4- Pour les catéchumènes
5- Pour l’unité des chrétiens
6- Pour les Juifs
7- Pour ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ
8- Pour ceux qui ne croient pas en Dieu
9- Pour les pouvoirs publics
10- Pour tous les hommes dans l’épreuve

Voici le bois de la croix,
qui a porté le salut du monde. Venez, Adorons !

 

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La croix, drapée de tissus pourpre, fut alors dévoilée en remontant la nef, et les fidèles ont été invités à la vénérer soit en s’inclinant, soit en l’embrassant.


Sam2Samedi saint.

La veillée pascale commença par le feu nouveau auquel a été allumé le cierge pascal, symbole du Christ Ressuscité.

 

Lumière du Christ ! Nous rendons grâce à Dieu !

Après la procession vers l’église, le chant de l’Exultet, les prophéties, lectures et psaumes, ce fut le Gloria qui fut entonné, accompagné par les cloches qui s’étaient tuent depuis le Gloria du Jeudi saint.

ALLÉLUIA ! CHRIST EST RESSUSCITÉ !

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Dimanche, jour de Pâques, Solennité de la Résurrection de notre Seigneur Jésus Christ, la messe fut célébrée à 10h30 devant une grande assemblée durant laquelle fut notamment proclamée la Séquence de Pâques « Victimæ paschali laudes » (« A la Victime pascale ») . 

 

 

 


IMG_20190425_000650Mercredi 24 avril 2019 à 13h00 eût lieu la célébration de Pâques avec les enfants de l’école Notre Dame de Marigny durant laquelle a été lu un conte sur un grain de blé, puis les enfants ont apporté des blocs de bois qu’ils ont érigé en croix devant l’autel.

 

 

 

Notre Dame de Paris

Message de Monseigneur Le Boulc’h

Lundi saint, la messe chrismale venait d’être célébrée dans la cathédrale de Coutances quand la nouvelle s’est propagée. Les images défilent, impressionnantes.

Au commencement de la semaine sainte, Notre Dame s’est recouverte de cendres. En France et dans le monde, une grande tristesse saisit les foules. Notre Dame de Paris porte en elle tant de trésors. Elle est le témoin le plus édifiant de notre histoire française, de notre culture nationale et européenne. Elle est le symbole de la capacité des arts à élever l’humanité, le signe rayonnant de la foi lumineuse dans le Christ vivant.

Notre Dame allait-elle disparaître ?

La vieille Dame, aidée par ses sauveteurs, a résisté courageusement au terrible incendie, et l’on découvre que, malgré les dégâts considérables, sa structure et certains de ses joyaux, la croix et la piéta, ont traversé l’épreuve. Comme si Notre Dame voulait en ce drame nous délivrer un message d’espérance pascale. L’Eglise ne célèbre-t-elle pas en ces jours la grande traversée de Jésus, le grand combat de l’amour divin contre le feu du mal et de la mort, le passage définitif vers la lumière de la vie ?

Et si alors, au delà de la vague immense d’émotion qui submerge notre pays, l’Esprit suggérait d’entendre la voix de Notre Dame qui appelle à la foi en Jésus le Christ Ressuscité, premier-né d’entre les morts ?

Notre Dame nous invite maintenant à la prière. Une prière chargée d’espérance pour notre pays et pour l’Europe, terres des cathédrales. Une prière chrétienne pour tous les hommes et les femmes du monde que l’incendie a bouleversé, particulièrement, les catholiques du diocèse de Paris unis à leur évêque, Mgr Michel Aupetit. Qu’ils soient assurés de notre communion.

+ Laurent Le Boulc’h
Mardi 16 avril 2019

 

Source : Diocèse de Coutances et Avranches

Messe Chrismale

La messe Chrismale sera célébrée lundi 15 avril 2019 à 18h00 en la Cathédrale Notre-Dame de Coutances, présidée par Mgr Le Boulc’h.

Qu’est-ce que la messe chrismale ?

La messe chrismale a lieu durant la Semaine Sainte : dans le rite catholique latin, la messe chrismale n’appartient pas, au sens strict, au Triduum pascal. Si elle a lieu le plus souvent le Jeudi Saint au matin, elle peut être transférée à un autre jour, pourvu qu’elle soit proche de PâquesBeaucoup d’évêques, pour faciliter la participation des fidèles et des prêtres, choisissent un soir de l’un ou l’autre des jours saints, le lundi, le mardi ou le mercredi.

Qu’est-ce que la messe chrismale ?

Durant la messe chrismale, l’évêque bénit les autres huiles saintes et consacre le Saint Chrême. Cette huile servira dès les baptêmes de Pâques puis tout au long de l’année pour les sacrements du baptême, de la confirmation et de l’ordre.

Au cours de cette messe qui manifeste l’unité de toute l’Église diocésaine autour de son évêque, les prêtres renouvellent leurs promesses sacerdotales : vivre toujours plus unis au Seigneur Jésus, chercher à lui ressembler, renoncer à eux-mêmes, être fidèles aux engagements attachés à la charge ministérielle, célébrer les sacrements, annoncer la Parole de Dieu avec désintéressement et charité.

Source : Conférence des Évêques de France 

Jeudi Saint

Jeudi Saint – Solennité de la Cène du Seigneur

a messeReposoir Jeudi Saint 2018 - Marigny

RETROUVEZ ICI EN DIRECT LA MESSE CELEBREE PAR MGR LE BOULC’H


Qu’est-ce que le Jeudi Saint ?

Jésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.

Qu’est-ce que le Jeudi Saint ?

Au cours de ce repas, Jésus va se mettre à genoux devant chacun de ses disciples et leur laver les pieds. Il prend la tenue de serviteur et dit : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous. » Au cours de la messe célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds.

Demeurez ici et veillez avec moi.

Après ce repas de la Cène, l’heure de l’épreuve approchant, le Christ se rend au jardin des Oliviers avec les apôtres pour veiller et prier.

Le Jeudi Saint, l’Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis le Saint Sacrement est déposé au « reposoir », l’autel est dépouillé, la croix est enlevée et voilée. Tout ce dépouillement : le Christ est entré dans sa passion, dépouillé de tout. C’est une nuit d’adoration, les fidèles s’unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint-Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.