Pèlerinage Diocésain des Grèves du Mont Saint Michel le 26 juillet

Le 26 juillet prochain, près de 1000 pèlerins chemineront vers le Mont-Saint-Michel dans le cadre du pèlerinage diocésain autour de notre évêque et de nombreux prêtres. Enseignements, témoignages, chapelet médité accompagneront cette démarche spirituelle. Ce pèlerinage est ouvert à tous, dès 7 ans !

Informations pratiques :
RDV à 8h00 précises au pont des Genêts, pensez à vous renseigner sur les nombreux départs organisés par les paroisses et les doyennés pour rejoindre le point de rendez-vous.
– Participation de 5 euros par personne.
– Prévoir sandales dans un petit sac à dos (la traversée se fait pied nus), pique-nique, protections contre le soleil, le vent, la pluie…
– Il n’est pas nécessaire de s’inscrire.

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Source : Diocèse de Coutances et Avranches

70e Grand Pardon de Granville

70è Pardon de Granville de la mer et des corporations

DIMANCHE 28 JUILLET 2019
  • 9h30 : Départ de la procession
    du cours Jonville (devant la Mairie)
  • 10h00 : Messe à la Criée
    (Port de Pêche) présidée par :

    • Mgr Dominique LEBRUN
      Archevêque de Rouen
    • Mgr Laurent LE BOULC’H
      Évêque de Coutances et Avranches
    • Mgr Michel SANTIER
      Évêque de Créteil
  • 12h00 : Repas à la Salle de Hérel
    Inscription avant le 25 juillet 2019 à la maison paroissiale :
    9h30/12h – 14h/17h au 02 33 91 67 74 – 20€ tout compris
  • 15h00 – 17h00 : Animation sur le Port de Pêche avec les Gens de la Mer.
    Possibilité de prier à l’Oratoire de Notre-Dame du Cap Lihou à la Criée
  • 15h30 : Concert Les Sonates du Rosaire par l’ensemble Castelkorn,
    sous la direction de Josef Zàk,à l’église Notre-Dame du Cap Lihou
  • 17h00 : Bénédiction de la mer et des bateaux, depuis le canot de sauvetage
  • 20h30 : Rassemblement pour la procession sur le Port de pêche
    Place Guépratte, pour la Procession
  • 21h00 : Procession de Notre-Dame du Cap Lihou
    depuis le Port de Pêche vers l’église Notre-Dame du Cap Lihou.
    Prière à l’église Notre-Damedu Cap Lihou
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Saints Louis et Zélie Martin : un couple de saints

Rendez-vous au Sanctuaire de Lisieux du 6 au 14 juillet pour des animations, visites guidées, conférences, films, processions aux flambeaux, messes, vêpres et veillées qui nous permettent de mieux connaître la vie des saints Louis et Zélie Martin et de nous confier à leur intercession. La Fête liturgique des saints époux Martin sera célébrée le 12 juillet, à la date anniversaire de leur mariage en 1858.

La sainteté n’est pas l’exclusivité des religieux et religieuses, les couples y sont également invités, comme le montrent Louis et Zélie Martin, béatifiés le 19 octobre 2008 à Lisieux.

« Le bon Dieu m’a donné un père et une mère plus dignes du ciel que de la terre » écrira sainte Thérèse.

Quand Thérèse Martin naît, le 2 janvier 1873, Zélie, sa mère, a déjà 42 ans et Louis, son père, 50 ans. Zélie meurt quatre ans et demi après la naissance de Thérèse, donc leur existence est faite. Leur sainteté n’a pas commencé avec la naissance de leur plus jeune fille. C’est l’exemple parental et familial qui a été porteur.

Certes, ils sont d’abord connus à cause de Thérèse qui, dans l’Histoire d’une âme, parle d’eux. Elle fait allusion à des lettres de sa mère la décrivant tout bébé et à sa sollicitude maternelle. De son côté, la maladie de son père tient une très grande place dans le cheminement spirituel de Thérèse. C’est à ce moment-là qu’elle ajoute à son nom de religieuse « Thérèse de la Sainte Face ».

Zélie, épouse et chef d’entreprise

Zélie ne sera connue que beaucoup plus tard, quand sera publiée progressivement la correspondance familiale dans la revue Etudes et documents et Vie thérésienne. On y voit vivre une personnalité très riche, qui ne manque pas d’humour dans sa description de la vie sociale de la préfecture de Lisieux.

Durant l’occupation prussienne, elle fait preuve de compassion en se portant au secours d’un soldat prussien en détresse. C’est une femme active qui n’hésite pas à s’installer comme « fabricante de Point d’Alençon » procurant bientôt du travail à 18 ouvrières à domicile, qu’elle « aime comme sa propre famille ».

Ses lettres échangées avec Louis, son mari, révèlent la profonde affection qui unit le couple. Les époux consacrent un temps quotidien à la prière partagée. Tout en conservant son engagement professionnel elle met au monde neuf enfants. On peut lire dans sa correspondance : « J’aime les enfants à la folie, j’étais née pour en avoir… » Les deux époux furent confrontés à la mort en bas âge de quatre d’entre eux. Ils ont transmis à leurs cinq autres filles une foi paisible, humble et ardente. Avec elles, les deux époux utilisèrent une partie de leur temps et de leur argent à aider ceux qui étaient dans le besoin. Zélie a parlé dans ses lettres de son douloureux combat contre le cancer qui l’emporte, à 46 ans, le 28 août 1877.

Louis, un père attentif

Louis, horloger-bijoutier à Alençon, fréquentait un cercle qui réfléchissait aux obligations sociales des employeurs. Après son mariage, il quittera son métier d’horloger pour seconder Zélie dans la direction de la fabrique.

Veuf à 54 ans, il se révèle père attentif à chacune de ses filles, bientôt prêt à consentir à leur projet de vie religieuse. Après l’entrée de Thérèse au carmel, commence pour lui, à 65 ans, l’épreuve de la maladie (des troubles neuro-psychiatriques). Pendant les périodes de rémission, on le voit s’occuper des malades qui l’entourent.

A travers leur vie conjugale, familiale et professionnelle, Louis et Zélie ont fait de leur vie quotidienne quelque chose d’héroïque et de l’héroïsme quelque chose de quotidien. Ils constituent donc un point de repère pour les époux et pour chaque famille chrétienne.

Source : Église Catholique en France

Sacré Cœur de Jésus

LE CŒUR DU CHRIST

« Le Sacré-Cœur » est la révélation de l’amour de Dieu pour l’humanité. Cette expression riche de sens, qui renvoie au cœur de Jésus Christ, désigne la Personne du Fils de Dieu fait homme : c’est dire que dans le cœur humain de Jésus, brûle l’amour infini de Dieu pour les hommes.
Ainsi, le Cœur du Christ est l’épiphanie de l’amour de Dieu. Par son Incarnation dans laquelle se profile déjà la Croix, Jésus manifeste l’amour du Père à travers sa vie d’homme.

« Par son Incarnation, le Fils de Dieu lui-même, s’est en quelque sorte uni à tout homme. Il a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a aimé avec un cœur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché. » 
(Concile Vatican II, Gaudium et Spes n° 22)

L’expression « cœur » est empruntée à l’Ancien et au Nouveau Testament pour exprimer la vie profonde de l’homme, avec tout à la fois son intelligence, sa volonté et sa sensibilité, la fine pointe de son être lorsqu’il est en contact avec Dieu.

« Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai dans leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. » (Jérémie 31, 32-33)

L’expression « cœur » est aussi employée par Saint Paul pour exprimer la profondeur insondable du mystère du Christ, parce que son humanité, qui est celle du Fils de Dieu, portée à sa perfection, nous communique les richesses de sa divinité.
La spiritualité du Cœur du Christ est très ancienne… Elle plonge ses racines dans l’Evangile lui-même, qui nous parle du Cœur de Jésus, ouvert sur la Croix par la lance d’un soldat, et d’où ont coulé l’eau et le sang, les « fleuves d’eau vive » :

« C’était après la mort de Jésus. Des soldats allèrent briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l’on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. » 
(Jean 19, 32-34)

« Au jour solennel où se terminait la fête, Jésus, debout, s’écria : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive, celui qui croit en moi ! » Comme dit l’Écriture : Des fleuves d’eau vive jailliront de son cœur. » 
(Jean 7, 37-38)

Les Pères des premiers siècles, tant en Orient qu’en Occident, ont vu l’Eglise entière jaillir de cette blessure du côté du Christ (l’eau étant le symbole de l’Esprit Saint et du Baptême, le sang, symbole de l’Eucharistie).

« Abreuve-toi auprès du Christ, car il est le rocher d’où coulent les eaux ;
Abreuve-toi auprès du Christ, car il est la source de vie ;
Abreuve-toi auprès du Christ, car Il est le fleuve dont le torrent réjouit la cité de Dieu ;
Abreuve toi auprès du Christ, car Il est la Paix ;
Abreuve-toi auprès du Christ, car des fleuves d’eau vive jaillissent de son sein ! »
(St Ambroise)

Sur le tympan de la Basilique, le retable du Maître-autel du chœur ou le bas-relief de l’autel de la chapelle Ste Marguerite-Marie, c’est cette scène du côté transpercé du Christ qui est si souvent représentée dans la Basilique, parce que c’est sur la Croix d’abord que Jésus a voulu nous montrer Son Cœur, ouvert par amour pour chacun de nous.
Est représentée également l’apparition du Christ ressuscité se faisant reconnaître par l’apôtre Saint Thomas en lui montrant son Cœur ouvert, et nous invitant, à travers lui, à un acte de foi en la victoire de son amour sur le péché et sur la mort :

« Huit jours après Pâques, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » 
(Jean 20, 26-29)

Tout au long des siècles, l’Esprit-Saint a suscité dans l’Eglise des saints et des saintes qui ont approfondi et développé cette spiritualité du Sacré-Cœur : la plupart sont représentés dans la Basilique (statues, mosaïques et vitraux), tels que Sainte Gertrude, Saint Jean-Eudes, Sainte Marguerite-Marie, Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le Bienheureux Charles de Foucauld…
Le culte du Sacré-Cœur rappelle ainsi que l’Evangile et la religion chrétienne est une religion de l’amour, ouverte à tous les hommes :
« Je tâche de montrer … que notre religion est toute charité, toute fraternité, que son emblème est un Cœur… » (Lettre du Bienheureux Charles de Foucauld à l’Abbé Huvelin 15 juillet 1904)
« Le Sacré-Cœur… étendant ses bras pour embrasser, serrer, appeler tous les hommes et se donner pour tous, en leur offrant son cœur… » (Bienheureux Charles de Foucauld, description de la peinture du Sacré-Cœur de son ermitage de Béni-Abbès).
La spiritualité du Sacré-Cœur, en particulier avec l’Ecole française du XVIIe siècle (Bérulle, Saint Jean-Eudes…), vise à développer une vie de foi profonde, dans l’intériorité : demeurer dans le Cœur du Christ, et faire de notre cœur une demeure de Dieu, Père, Fils et Saint Esprit :

« Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. » 
(Jean 14, 23)

« Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. »
(Jean 15, 4)

« Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. » 
(Jean 15, 10)

« Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi. » 
(Apocalypse 3, 20)

La prière au Sacré-Cœur de Jésus nous ouvre à la confiance et à l’abandon, en réponse à l’appel du Seigneur :

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »
(Matthieu 11, 28-30)

« Ah ! Mon cher petit Frère, depuis qu’il m’a été donné de comprendre aussi l’amour du Cœur de Jésus, je vous avoue qu’il a chassé de mon cœur toute crainte. Le souvenir de mes fautes m’humilie, me porte à ne jamais m’appuyer sur ma force qui n’est que faiblesse, mais plus encore ce souvenir me parle de miséricorde et d’amour. » 
(Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Lettre 127, à l’abbé Bellière)

Ce culte nous entraîne à conformer notre être et notre vie aux dimensions du Cœur du Christ, à coopérer à son œuvre de salut par la conversion intérieure, la prière, l’offrande de soi et l’expiation pour les pécheurs :

« Ayez entre vous les sentiments qui sont dans le Christ Jésus : lui qui était dans la condition de Dieu, il n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir sur une croix. C’est pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu’au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur » ,pour la gloire de Dieu le Père. » 
(Philippiens 2, 5-11)

C’est le sens de la célèbre apparition du Sacré-Cœur à Sainte Marguerite-Marie à Paray-le-Monial en 1673, qui met l’accent sur l’amour de ce Cœur pour les hommes et la nécessité d’y répondre pour réparer les refus qui lui sont opposés : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé ».
Le 23 août 1856, le pape Pie IX, à la demande des évêques français, étend la fête du Sacré-Cœur à toute l’Église catholique. Il l’inscrit ainsi au calendrier liturgique universel, et bénira le projet d’édification de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
Le 11 juin 1899, le Pape Léon XIII consacre le genre humain au Sacré-Cœur de Jésus.
Ainsi, la dévotion au Sacré-Cœur devient populaire surtout au XIXesiècle. Les poètes Verlaine et Claudel le chantent. Sa représentation figurée, malgré ses déficiences artistiques, fait le tour du monde. Les chrétiens soucieux de justice sociale y trouvent même le principe de leur action.
En 1956, l’encyclique du pape Pie XII sur le Culte et la dévotion au Sacré Cœur de Jésus, « Haurietis aquas in gaudio » ( » Vous puiserez les eaux dans la joie aux sources du Sauveur  » – cf. Is 12) met en lumière la théologie du Sacré-Cœur, symbole de l’amour divin.
Plus proche de nous, en 1995, le Bienheureux Pape Jean-Paul II institue la Solennité du Sacré-Cœur comme Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres.

« Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux… Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits. » 
(Isaïe 40,10-11)

« Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur… » (Jérémie 3, 15)

En août 2011, pendant les Journées Mondiales de la Jeunesse à Madrid, le Pape Benoît XVI a souhaité à son tour consacrer les jeunes du monde entier au Sacré-Cœur de Jésus.

« Jésus, doux et humble de Cœur, rends notre cœur semblable au Tien ! » 
(Litanies du Sacré-Cœur)

« Le Sacré-Cœur de Jésus… » Homélie de Mgr LEONARD, archevêque de Malines-Bruxelles, le 13 juin 2011 à la Basilique

IMAGES

Source : Sacré Coeur de Montmatre

Qu’est-ce que la Trinité ?

Les chrétiens sont baptisés « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». Quand ils commencent leur prière, ils se marquent du signe de la croix sur le front, le cœur et les épaules en invoquant Dieu : Au Nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit : c’est la Trinité.

L’homme n’est pas capable d’imaginer un Dieu unique qui existe en trois personnes. C’est Dieu qui nous a révélé ce mystère de son amour par l’envoi de son Fils et du Saint-Esprit. Jésus nous a révélé que Dieu est « Père », en nous montrant d’une façon unique et originale, que Lui-même n’existe que par son Père. Jésus est un seul Dieu avec le Père. Jésus a promis à ses apôtres – les douze hommes qu’Il a choisis et envoyés – le don de l’Esprit Saint. Il sera avec eux et en eux pour les instruire et les conduire « vers la vérité tout entière » (Jean 16, 13). Ainsi, Jésus nous le fait connaître comme une autre personne divine.

La Trinité est Une : nous ne croyons pas en trois dieux, mais en un seul Dieu en trois personnes : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Chacune des trois personnes est Dieu tout entier. Chacune des trois personnes n’existe qu’en union avec les deux autres dans une parfaite relation d’amour. Ainsi toute l’œuvre de Dieu est l’œuvre commune des trois personnes et toute notre vie de chrétiens est une communion avec chacune des trois personnes.

Source : Petit guide de la foi, Mgr Vingt-Trois, éd. le Sénevé.

Conférence des Évêques de France

Pentecôte

SOLENNITE DE LA PENTECÔTE

Samedi 22 mai 2021 à 18h00 – Messe anticipée en l’église de Marigny

Dimanche 23 mai 2021 à10h30 – Profession de Foi – Messe en l’église de la Chapelle Enjuger

Que fête-t-on à la Pentecôte ? 

La Pentecôte marque la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres et la naissance de l’Eglise. Cet événement est survenu cinquante jours après Pâques (en grec, pentêkostêsignifie « cinquantième »).

L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Le vent et le feu

Le 50ème jour après Pâques, alors qu’une foule s’est rassemblée pour Chavouot (fête juive commémorant le don de la Loi à Moïse), les Apôtres, Marie et quelques proches entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » qui remplit la maison ; c’est un premier signe. Le deuxième signe ne se fait pas attendre : « une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d’entre eux ». Et voici le troisième prodige : remplis de l’Esprit Saint, signifié par le vent et le feu, « ils se mirent à parler en d’autres langues ». La foule qui festoie est stupéfaite « parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue ». À tel point que certains les croient « pleins de vin doux » (Ac 2, 1-14) !

Ainsi se réalise la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : « vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).

En effet, les apôtres, ayant reçu la force de l’Esprit, ont alors le courage de sortir de la salle du Cénacle où ils étaient craintivement enfermés. Ils commencent aussitôt à témoigner de la résurrection du Christ, à faire connaître son enseignement et à baptiser. Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non par une volonté humaine, mais par la force de l’Esprit de Dieu. À la suite de cet événement, naissent les premières communautés chrétiennes qui se sont ensuite organisées, développées et propagées.

Don pour tous les hommes

Ce récit des Actes des Apôtres est très significatif : le vent et le feu manifestent – comme dans bien d’autres récits de la Bible – la présence de Dieu. Les langues de feu témoignent de la venue de l’Esprit Saint sur ceux qui étaient présents.

La Bonne Nouvelle ayant vocation à rejoindre tous les hommes, le don de l’Esprit permet aux apôtres de répondre à l’appel du Christ : être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). Comme les apôtres, les chrétiens sont appelés à ne pas rester seulement entre eux, hors de la vie et du monde, mais, au contraire, à proclamer clairement et librement la Bonne Nouvelle du salut.

Parce qu’il trouve sa source dans l’événement de la Pentecôte, le sacrement de la confirmation est souvent célébré le jour de cette fête. Au cours de la célébration, l’évêque impose les mains sur chacun des confirmands, manifestant par ce geste le don de l’Esprit.

Que fête-t-on à l’Ascension ?

La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.

La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard. Le jour de l’Ascension, la couleur des vêtements liturgiques (que porte le prêtre) est le blanc, couleur de la fête, de la lumière et de la joie.

Jésus rejoint son Père

L’Ascension est relatée par l’évangile de Marc (chapitre 16, verset 19), l’évangile de Luc (chapitre 24, verset 51) et le livre des Actes des Apôtres (chapitre 1, versets 6-11). Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, quarante jours après Pâques, Jésus apparaît une dernière fois à ses disciples et leur annonce : « Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins (…) jusqu’aux extrémités de la terre ». Après ces paroles, ils le virent s’élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. L’évangile de Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie ».

Ainsi s’achève le temps des rencontres du Ressuscité avec ses disciples. Cependant, selon sa promesse, Il sera toujours avec eux, mais d’une présence intérieure : ils ne le verront plus de leurs yeux. Le Christ n’est plus visible, mais il n’abandonne pas ses disciples. Il leur promet la venue de l’Esprit à la Pentecôte.

Un nouveau mode de présence

Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi. L’Ascension est source de liberté : loin de s’imposer aux hommes, Jésus les laisse libres de croire, et donc d’aimer véritablement. Jésus ne cesse d’inviter les hommes à le suivre : dans la foi, ils doivent apprendre à lire les signes de sa présence et de son action, en particulier dans la célébration des sacrements, notamment l’Eucharistie, mais aussi dans sa Parole, son Peuple, ses ministres (évêques, prêtres, diacres)…

« Pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ?  » (Ac 1, 11) s’entendent dire les apôtres: l’Ascension du Christ est aussi un appel à un plus grand engagement dans le monde pour porter la Bonne Nouvelle.

La signification des Cieux

L’Ascension de Jésus n’est pas un voyage dans l’espace, vers les astres les plus lointains, car les astres sont eux aussi faits d’éléments physiques comme la terre. Pour les croyants, monter aux cieux c’est rejoindre Dieu et vivre en son amour. Ici, nulle question de magie ou d’action spectaculaire. À propos du Ciel, le Catéchisme de l’Eglise catholique parle de « l’état de bonheur suprême et définitif ». Jésus ne s’est pas éloigné des hommes mais maintenant, grâce à sa présence auprès du Père, il est proche de chacun, pour toujours.

Messe des Malades

Le Père Sarah et l’équipe de visites des malades vous invitent à participer à la messe des malades qui aura lieu le mercredi 22 mai 2019 à 15 h à la salle des fêtes de Marigny.

Ce temps de partage se prolongera par un goûter.

Les personnes souhaitant recevoir le sacrement de l’Onction des Malades au cours de cette messe peuvent se faire connaître (si elles n’ont pas reçu d’invitation) près d’Annie Anquetil, responsable des visites des malades via le formulaire ci-contre.

Le sacrement des malades

Signe de la tendresse du PèreLe sacrement de l’onction des malades est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions existentielles de l’homme.

L’onction des malades

Le sacrement des malades a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse. Le chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrementconsiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades :

Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

Quelle guérison ?

Guérison intérieure, réconciliation avec soi-même, avec ses proches, avec Dieu, mais aussi parfois guérison physique ou vrai mieux être. Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.

Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrementrappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. L’onction peut être administrée lors d’une célébration dans la paroisse ou avec l’aumônerie de l’hôpital, à domicile ou lors d’un pèlerinage, comme à Lourdes.

« Venez à moi vous qui peinez sous le poids du fardeau et je vous soulagerai »  Mt 11, 28

Face à une mort toute proche, l’eucharistie est donnée en viatique, l’ultime Communion que reçoit le malade au moment de mourir.

 

Source : Conférence des Évêques de France

Marie au mois des fleurs

En avril et mai, la campagne de la Manche est un régal pour les yeux. Je ne me lasse pas de contempler le bocage normand, ses tapisseries de couleurs, ses notes musicales, le bruissement de tous ses êtres vivants, petits et grands.

Le mois de mai est depuis longtemps (officiellement depuis 1724 à Rome), un mois consacré à Marie. En ce mois des fleurs, beaucoup aiment déposer des bouquets sur les autels, au pied des statues de Notre Dame.

Honorer Marie par des fleurs, en lui offrant ce que la nature peut créer de plus beau. Marie dans l’Evangile n’est-elle pas le visage de ce que la condition humaine peut exprimer de plus beau. Non pas la simple beauté extérieure, mais la beauté rayonnante de l’âme en son corps quand elle est toute habitée de l’amour de Dieu. Par Marie, présenter à Dieu la beauté de l’amour en travail en nous, et lui demander de le faire grandir par le don de l’Esprit-saint.

Honorer Marie par des fleurs, en lui offrant ce que la nature peut créer de délicat et fragile. Marie dans l’Evangile ne respire pas la puissance, mais, au contraire, la pauvreté de l’enfance. Marie est sans prétention et sans volonté de retour à soi. Chasteté de Marie qui suscite la liberté du don. Par Marie, manifester notre désir d’aimer nos frères et sœurs, ouvrant un chemin de paix et de joie, sans pression ni possession.

Honorer Marie par des fleurs, en implorant par son intercession la miséricorde du Père en Jésus. Marie dans les évangiles recueille les inquiétudes et les souffrances des hommes. Elle médite les événements de la vie des hommes dans son cœur pour les offrir à Dieu dans la confiance en sa bonté. Par Marie, nous montrer disponibles à accueillir le pardon de Dieu qui ressuscite.

Honorer Marie par des fleurs, dans un geste de remerciement pour sa présence. Marie dans le Magnificat exulte en Dieu son Sauveur qui fait en elle et dans les âges des âges des merveilles. Avec Marie, chanter la louange du Père et du Fils et du saint Esprit de Dieu.

En ce mois de mai, fleurir Marie « comblée de grâce ».

Dans notre vocabulaire, le mot « grâce » est riche de significations. La grâce n’est-elle pas la beauté : « vous êtes gracieuse » ; la fragilité : « vous êtes gracile » ; le don gratuit : « je te fais la grâce de » ; le remerciement : « je te rends grâce » ; ou le pardon : « je te fais grâce ».

Que Notre Dame, comblée de grâce, nous aide en ce mois de mai à grandir dans la grâce de Dieu.

+ Laurent Le Boulc’h
Evêque de Coutances et Avranches

Source : Diocèse de Coutances (2017)

Nomination

Comme il nous l’a annoncé le Dimanche des Rameaux, le Père Sarah, au terme de son contrat en tant que prêtre Fidei Donum, quittera notre paroisse fin août et rejoindra son diocèse de Conakry.

Aujourd’hui, Dimanche de la Divine Miséricorde, le père Thierry Anquetil, vicaire général du Diocèse de Coutances et Avranches, est venu célébrer l’eucharistie et nous annoncer que :

img_20190428_1624264749771994706594007.jpgA compter du 1er septembre 2019, le Père Philippe Léonard est nommé Administrateur de la Paroisse Saint Vincent de Paul de Marigny.

Il demeure en charge de ses missions précédentes.

Nous nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous et l’assurons de notre étroite collaboration.